Aussi appelé : Gynécologue-obstétricien · Médecin gynécologue · Spécialiste en gynécologie médicale · Gynécologue médical
C+R est prépondérant car la réussite se mesure d'abord à la qualité de la relation thérapeutique qui permet ensuite l'analyse clinique, particulièrement sur des sujets intimes nécessitant confiance et écoute.
Praticiens en maternité et services hospitaliers, gestion des grossesses à risque, accouchements, urgences obstétricales et chirurgie gynécologique
Secteurs — Hôpitaux publics, Établissements privés ESPIC, Cliniques privées
Employeurs — CHU et CHR, Maternités de niveau III, AP-HP, Cliniques privées avec maternité
Pour commencer — Assistant hospitalier, Chef de clinique, Praticien attaché
Ensuite — Praticien hospitalier, Chef de service obstétrique, Coordonnateur périnatalité
Exercice en cabinet, suivi gynécologique préventif, contraception, ménopause, consultations de dépistage sans chirurgie ni accouchement
Secteurs — Libéral, Centres de planification, Centres de santé municipaux
Employeurs — Cabinet individuel, Cabinet de groupe pluridisciplinaire, Maisons de santé, Centres de santé
Pour commencer — Médecin remplaçant, Collaborateur libéral, Médecin en centre de santé
Ensuite — Gynécologue installé, Associé de cabinet, Titulaire de cabinet
Exercice combinant hospitalier et libéral, spécialisations (endométriose, PMA, oncologie gynécologique), expertise et enseignement
Secteurs — PMA et fertilité, Oncologie, Enseignement supérieur
Employeurs — Centres de PMA, Instituts de cancérologie, Plateformes d'expertise endométriose, Facultés de médecine
Pour commencer — Médecin spécialiste junior, Attaché consultant, Chargé d'enseignement
Ensuite — Expert référent pathologie, Praticien hospitalo-universitaire (PU-PH), Responsable centre expert
Soutenu avec pics d'intensité : consultations programmées en journée, gardes et astreintes en obstétrique (nuits, week-ends), urgences imprévisibles (accouchements, complications). Rythme plus régulier en gynécologie médicale pure. Amplitude horaire élevée en mixte.
Très élevée : décisions médicales indépendantes, gestion de patientèle en libéral, liberté thérapeutique dans cadre des recommandations. Autonomie organisationnelle importante même en structure. Responsabilité médicolégale individuelle forte.
Intenses et variées : relation duelle privilégiée avec patientes (écoute, intimité), collaboration avec sages-femmes, anesthésistes, pédiatres, radiologues. Travail en réseau périnatal. Contact avec familles. Échanges entre confrères. Dimension pédagogique (patientes, étudiants).
Principalement en intérieur : cabinets médicaux, blocs opératoires, salles d'accouchement, services hospitaliers. Environnement médicalisé technique (échographes, matériel chirurgical). Station debout prolongée (accouchements, opérations). Exposition risques biologiques.
Variable : déplacements inter-sites en exercice mixte, mobilité régionale faible une fois installé. Possibilité d'installation géographique choisie (forte demande partout). Déplacements pour congrès et formations. Peu de mobilité internationale sauf volontariat humanitaire.
Élevé à très élevé : responsabilité vitale (mère et enfant), urgences imprévisibles, décisions rapides sous pression, risque médicolégal important (contentieux), charge mentale des gardes. Confrontation à pathologies graves (cancers, décès néonatal). Gestion émotionnelle forte.
Parcours structuré : assistant → praticien confirmé → senior référent ou chef de service. Possibilités : surspécialisation (PMA, oncologie, médecine fœtale), hospitalo-universitaire (PU-PH), expertise, exercice mixte progressif, fonctions administratives (coordination), transmission (maître de stage, enseignant).
Formation longue et exigeante qui forge expertise et confiance. Spécialité permettant accompagnement global sur durée de vie. Développement constant (FMC obligatoire, évolutions techniques). Relation thérapeutique profonde et gratifiante.
Grande autonomie clinique et thérapeutique. Liberté de choix en libéral (patientèle, horaires, honoraires). Possibilité de créer des parcours de soins innovants. Participation aux décisions collégiales en hospitalier. Latitude dans approche relationnelle.
Impact direct et mesurable sur santé et bien-être des femmes. Rôle crucial en prévention (cancers, IST). Accompagnement moments-clés (maternité, ménopause). Contribution à santé publique. Lutte contre inégalités d'accès aux soins gynécologiques.
Rémunération élevée et stable. Quasi-garantie d'emploi (pénurie). Diversification possible (mixte libéral-hospitalier). Protection statutaire fonction publique hospitalière ou revenus libéraux confortables. Retraite sécurisée. Faible risque de chômage.
48 → 95 k€ par an
Très forte : pénurie de gynécologues en France (déserts médicaux gynécologiques), départs en retraite massifs, attractivité limitée de la spécialité (gardes, responsabilité médicolégale). Délais de consultation > 6 mois dans certaines régions.
Très favorable : vieillissement de la population médicale (âge moyen 55 ans), besoin croissant en santé des femmes, développement PMA, allongement espérance de vie (suivi ménopause). Besoin estimé +40% d'ici 2030.
| Formation | Durée | Niveau | Parcoursup |
|---|---|---|---|
| PASS/L.AS puis externat + DES Gynécologie-Obstétrique | 10 ans | Bac+10 (DES) | oui |
| PASS/L.AS puis externat + DES Gynécologie médicale | 9 ans | Bac+9 (DES) | oui |
| PASS/L.AS puis externat + DES Gynécologie-Obstétrique + post-internat | 12 ans | Bac+12 (surspécialisation) | oui |