Aussi appelé : Technicien en électronique · Technicien de maintenance électronique · Technicien R&D électronique · Électronicien · Technicien test et mesures électroniques
Le rôle T+R est prépondérant car le critère de réussite est que ça marche (carte réparée, prototype validé), et la compréhension (diagnostic, démontage) est le moyen d'y parvenir : le technicien démonte pour comprendre afin de réparer.
Techniciens assurant la maintenance préventive et corrective d'équipements électroniques industriels, médicaux ou télécoms. Intervention terrain, diagnostic de pannes, réparation et optimisation des installations.
Secteurs — Industrie manufacturière, Santé, Télécommunications, Aéronautique
Employeurs — Constructeurs d'équipements industriels, Hôpitaux et cliniques, Opérateurs télécoms, Sociétés de maintenance multi-technique
Pour commencer — Technicien de maintenance électronique, Technicien SAV, Technicien support technique
Ensuite — Responsable maintenance, Expert technique, Coordinateur SAV
Techniciens intégrés aux bureaux d'études et laboratoires R&D, participant à la conception, au prototypage et aux tests de nouvelles solutions électroniques. Environnement innovant et évolutif.
Secteurs — Électronique grand public, Automobile, Défense, Aérospatial
Employeurs — Grands groupes industriels, Start-ups deeptech, Centres de recherche, Bureaux d'études spécialisés
Pour commencer — Technicien R&D, Technicien prototypiste, Technicien essais
Ensuite — Technicien expert R&D, Responsable plateforme essais, Chef de projet technique
Techniciens en charge de la mise en production de cartes et systèmes électroniques : réglage des lignes, contrôle qualité, optimisation des process. Environnement de série et normes strictes.
Secteurs — Sous-traitance électronique, Automobile, Aéronautique, Électroménager
Employeurs — Sous-traitants électroniques (EMS), Usines de fabrication équipements, Secteur automobile (équipementiers), Industries diverses
Pour commencer — Technicien de production électronique, Technicien méthodes, Technicien contrôle qualité
Ensuite — Responsable production, Responsable qualité, Ingénieur industrialisation (avec formation complémentaire)
Techniciens spécialisés dans l'intégration de systèmes électroniques complexes (avionique, ferroviaire, nautisme) et leur mise en service. Travail sur sites, coordination multi-métiers.
Secteurs — Aéronautique, Naval, Ferroviaire, Énergie
Employeurs — Constructeurs aéronautiques, Industrie navale, Ferroviaire, Installateurs systèmes complexes
Pour commencer — Technicien intégrateur, Technicien d'installation, Technicien mise en service
Ensuite — Chef d'équipe intégration, Responsable mise en service, Coordinateur technique projet
Variable : horaires réguliers en R&D/production (35-39h), astreintes possibles en maintenance (interventions urgentes). Pics d'activité lors de lancements produits ou pannes critiques.
Moyenne à forte : autonomie technique dans le diagnostic et la résolution, mais cadre normatif strict. Reporting régulier au responsable ou ingénieur référent.
Modérées : collaboration avec ingénieurs, autres techniciens, production. Échanges techniques fréquents mais limités. Contact client occasionnel en SAV.
Atelier, laboratoire, salle blanche (production), ou terrain (maintenance). Station assise/debout alternée. Port d'EPI selon environnement. Manipulation de petits composants nécessitant dextérité.
Variable : sédentaire en R&D/production, déplacements fréquents en maintenance (régional à national, voire international pour certains postes). Permis B souvent requis pour maintenance.
Modéré : pression qualité en production, urgence en maintenance (pannes critiques), respect de délais en R&D. Gestion de l'imprévu en dépannage.
Évolution vers expertise technique (technicien expert, référent), encadrement (chef d'équipe, responsable maintenance/production), ou passerelle ingénieur via formation continue (VAE, formation complémentaire).
Apprentissage technique continu, montée en expertise sur technologies de pointe. Évolution possible vers ingénierie avec formation complémentaire. Veille technologique stimulante.
Variable selon environnement : autonomie forte en maintenance terrain, plus encadrée en production. Possibilité de proposer des améliorations techniques. Latitude dans la résolution de problèmes complexes.
Contribution tangible à des produits utilisés quotidiennement (télécoms, santé, transport). Rôle clé dans la fiabilité et sécurité des systèmes. Satisfaction du concret.
Métier en tension avec demande soutenue. Secteurs stratégiques porteurs. Salaires corrects avec perspectives d'évolution. Faible risque d'obsolescence du métier.
24 → 42 k€ par an
Moyenne à forte selon spécialités. Pénurie de profils qualifiés en maintenance industrielle et R&D embarqué. Forte demande dans l'automobile électrique et l'aéronautique.
Positive : transition énergétique, électrification automobile, IoT, 5G, miniaturisation. Besoin croissant de compétences mixtes électronique/informatique embarquée.
| Formation | Durée | Niveau | Parcoursup |
|---|---|---|---|
| BTS Systèmes Numériques option Électronique et Communications | 2 ans | Bac+2 | oui |
| BUT Génie Électrique et Informatique Industrielle (GEII) | 3 ans | Bac+3 | oui |
| BTS Conception et Réalisation de Systèmes Automatiques (CRSA) | 2 ans | Bac+2 | oui |
| Licence professionnelle Électronique (spécialisations variées) | 1 an | Bac+3 | — |